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2010 -2020 Rétrospetive décéniale - Des Trucs Bien
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2010 -2020 Rétrospetive décéniale

Changement de décennie, c’est le moment tout trouvé pour faire un point rétrospectif !
Pour voir si j’ai raté ma vie ou pas.


2010 : Quand c’était le début


J’ai 20 ans, c’est la fête. C’est la fête (beaucoup beaucoup). Je suis enfin au milieu de plein de gens perchés comme moi, mais sur d’autres branches. Et c’est chouette ! Tout le monde est cool, j’aime ce que j’apprends. J’ai plein d’espoir en l’avenir.
C’est aussi l’année de mon premier stage, dans une agence de communication à Paris et c’est encore une toute nouvelle vie qui s’offre à moi. Je crois que je m’imagine bien aller vivre là-bas par la suite.
BREF, je crois que 2010, ça a été le début de tout. Mais c’est normal, je crois. J’ai 20 ans.


2011 : Une année plutôt tranquille.


J’obtiens mon BTS. J’attaque une licence pro. La vie poursuit son cours comme l’année d’avant, sauf que la licence est NULLE beaucoup moins intéressante. Mais il y a toujours les copains, des ambitions parisiennes et de l’espoir. Même si j’ai très peu confiance en mon travail.
Ha oui, et à cette époque (et depuis mes 12 ans) je veux faire concepteur – rédacteur. Parce bien j’adore la publicité depuis toujours.

2012 : Quand c’était la fin des études

Suite à un stage parisien et l’obtention de ma licence, malgré un évident manque de volonté, je commence un master de création publicitaire à Paris. Que je décide finalement de ne pas poursuivre. C’est donc la fin de mes études et le moment d’entrer dans la vraie vie. Mais je ne me sens pas hyper prête. Je me dis que j’aimerais bien travailler puis voyager.
Je pars faire mes premières vendanges en Champagne-Ardenne. 10 jours nourrie, logée au milieu d’une centaine d’inconnus. 8h de travail par jour. Sans pause. Physiquement c’est dur. Mentalement aussi. J’étais pas vraiment prête, mais j’ai réussi ! Et c’est la première fois où je me suis sentie capable de faire des trucs badass et difficiles.


2013 : Quand c’était la LOOOOSE

Clairement, c’est pas la joie. Mes amis sont partis. Pas de travail. Je vis chez mes parents. J’ai l’impression que tout le monde réussi sauf moi. Je m’ennuie. Je fais des petits boulots. Je me sens super nulle.
J’attends que mon keum de l’époque termine ses études pour qu’on parte ensemble voyager 1 an. À vrai dire, à par l’attendre et contempler le manque de dynamisme de ma vie, je sais pas bien ce que je fais de cette année là. Je crois que je commence à faire un peu de freelance de façon tout à fait aléatoire.


2014 : Quand ça ne pouvait plus durer


Voilà que j’ai attendu pour rien ! Plus de couple. Plus de projet. Toujours pas de boulot. Alors je m’agite un peu le pistil : formation web, stage à paris, puis je pars un mois au Québec. Pour faire un “vrai voyage solo” avant mes 25 ans. Premier voyage seule et à l’arrache, premières aventures de backpackeuse (genre comment j’ai attrapé la gale dans les Saguenay !). C’était chouette.
Quand je reviens, je me retrouve chargée de communication pour un site de e-commerce. Mon projet : bosser et économiser un an et partir en Amérique du Sud. En 3 mois je me retrouve dans une petite vie bien normale : CDI, couple stable, nourriture bio et abonnement à la salle de sport.


2015 : Quand j’étais très en couple

La vie poursuit son cours. Je continue de mettre des sous de côté, je travaille, je commence à m’intéresser au zéro déchet… bref tout est normal. MAIS j’ai toujours envie de partir. On quitte nos emplois, (oui, je dis “on”) vers la fin de l’année, j’ai mes premiers clients fixes de freelance qui arrivent, mais on reste dans le sud.


2016 : Quand j’ai tenté une vie d’aventure


À force de bouder, on fini par partir pour une vie nomade. À Copenhague, à Pragues et en Allemagne. Pendant 3 mois. C’est chouette mais financièrement, c’est compliqué quand on se lance à peine en freelance.
Donc retour à la case départ. Même ville. Même appart. Même rêves non assouvis. Sauf que maintenant, je me rends bien compte que je suis nulle en anglais.


2017 : Quand je faisais des vrais trucs d’adulte

J’achète un appartement à Toulon, pour m’assurer un petit revenu. On s’installe à Aix-en-Provence.
J’ai les copines à côté. L’appart est trop cool, la déco ça m’amuse. J’entame un potager d’intérieur. Je me lance vraiment dans le zéro déchet. Je continue le freelance. Et je commence timidement à écrire ce blog. Au début ça m’amuse. Mais je m’ennuie quand même un peu. Une occasion se présente d’aller 3 semaines au Pérou avec une copine. Je fonce ! 3 semaines pour comprendre que j’ai définitivement envie d’y revenir.
Cette année marquera aussi la fin de 3 ans de relation avec un mec génial. Et la fin d’une vie qui ne me correspondait pas. C’est décidé, je n’attends plus personne. Je partirai seule. Mais j’ai un peu peur quand même.


2018 : Quand je l’ai fait

Je pars au Mexique, sans parler espagnol, sans aucun plan, sans retour.
Les premières semaines je me sens seule, perdue sans bien savoir pourquoi je suis là. J’ai honte de mon anglais. Je ne comprends pas le pays. Mais je m’accroche. Plus par dignité que par envie (il faut bien l’avouer), parce que ça m’apprendra à vouloir faire la meuf badass
Puis… j’apprends à être seule, à être heureuse d’être seule. Je rencontre plein de monde. J’apprends à assumer mon corps, à aimer danser, à parler anglais puis espagnol, à me faire un réseau social super vite et de partout, à ne pas avoir honte, à me faire confiance… C’était peut-être bien la plus belle année de ma vie avec les plus grands des apprentissages. Et je me demande bien pourquoi j’ai pas fait ça avant.


2019 : Quand je suis retournée aux sources

Le retour en France est un peu compliqué. Forcément, mon cerveau est beaucoup moins stimulé que l’année précédente, il faut reprendre un rythme sédentaire européen. Fini les fêtes, la danse, les mangues et l’aventure.
Je décide de repartir, mais je prends conscience des dégâts de l’avion sur l’environnement. Et je m’en veux beaucoup de l’avoir trop pris. Alors je décide de tenter d’y aller par l’océan. J’attends la saison des Alizés (novembre) pour tenter de retourner là-bas en voilier.
En attendant, je me refais mon petit réseau, je reprends mon freelance en main, je profite de ma famille, mes amis, des joies du sud et de la France. Parce que quand même, ça m’a manqué et je sais à quel point ça va me remanquer. Résultat : le départ en octobre a été vraiment plus difficile que celui de 2018.


2020 : Quand j’ai commencé la piraterie

Ça fait déjà 2 mois que je vis sur des bateaux. J’attaque 2020 dans les Canaries en attendant mon prochain bateau. Normalement, ce n’est plus qu’une question de jours.
Et j’ai plein de projet pour 2020. Apprendre le portugais, continuer d’apprendre l’aromathérapie et l’herboristerie, développer ce blog, me former pour être une meilleure entrepreneuse, et l’idée commence à germer d’apprendre la voile pour de vrai… Bref je vais bien voir où le vent me mène.


L’approche des 30 ans me faisait peur, j’avais l’impression de ne rien avoir fait de me vie. Mais finalement, je suis contente, je fais ce que j’aime. J’ai flippe tous les jours un peu plus pour le futur, et l’avenir me semble de plus en plus sombre. Mais j’aime ma vie, alors je suis bien contente !

Laura
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